📌 La réflexion RH du jour
L’érosion des soft skills à l’ère des outils collaboratifs.
L’explosion des outils collaboratifs (Slack, Notion, Teams, Miro…) a transformé nos façons de travaille et renforcé notre efficacité opérationnelle. Mais à quel prix ?
Depuis quelques temps, j’observe une déperdition progressive des soft skills dans les échanges professionnels. Ces compétences deviennent de plus en plus invisibles, inaudibles, ininterprétables.
L’écoute, l'empathie, la gestion des tensions, l’intelligence situationnelle… s’expriment naturellement dans le non-verbal, l'interaction humaine, les échanges visuels.
Aujourd’hui, si elles n'ont pas disparu, leur expression est diluée, atténuée, désynchronisée en passant par des messages écrits, des réactions emojis, des silences asynchrones.
Et dans ce nouveau monde, certaines compétences comportementales perdent en lisibilité, en visibilité.
Nous valorisons les écrits faciles à lire, les pensées structurées, les prises de parole calibrées. Mais nous perdons peut-être de vue ce qui fait lien, apaise, rassemble. Qu’en est-il de ceux qui savaient désamorcer une tension par un regard, une respiration, une reformulation ?
Le risque est là : une entreprise amputée de ses signaux faibles.
Or ce qui fait le tissu vivant d’une organisation, ce ne sont pas ses process, mais ses interstices. Et dans ces interstices, les soft skills régulent, ajustent, fluidifient.
Chez Woézo, nous sommes convaincus que les outils digitaux contribuent tant à fluidifier la circulation de l'information qu’à faciliter l'écoute des salarié(e)s, mais qu'ils ne sont pas une fin en soi et doivent s'inscrire dans une démarche globale intégrant une grande part d'humain.
👉 Selon vous, à l'ère du digital, quels formats permettent aux soft skills de se manifester ?




📌 La réflexion RH du jour
L’érosion des soft skills à l’ère des outils collaboratifs.
L’explosion des outils collaboratifs (Slack, Notion, Teams, Miro…) a transformé nos façons de travaille et renforcé notre efficacité opérationnelle. Mais à quel prix ?
Depuis quelques temps, j’observe une déperdition progressive des soft skills dans les échanges professionnels. Ces compétences deviennent de plus en plus invisibles, inaudibles, ininterprétables.
L’écoute, l'empathie, la gestion des tensions, l’intelligence situationnelle… s’expriment naturellement dans le non-verbal, l'interaction humaine, les échanges visuels.
Aujourd’hui, si elles n'ont pas disparu, leur expression est diluée, atténuée, désynchronisée en passant par des messages écrits, des réactions emojis, des silences asynchrones.
Et dans ce nouveau monde, certaines compétences comportementales perdent en lisibilité, en visibilité.
Nous valorisons les écrits faciles à lire, les pensées structurées, les prises de parole calibrées. Mais nous perdons peut-être de vue ce qui fait lien, apaise, rassemble. Qu’en est-il de ceux qui savaient désamorcer une tension par un regard, une respiration, une reformulation ?
Le risque est là : une entreprise amputée de ses signaux faibles.
Or ce qui fait le tissu vivant d’une organisation, ce ne sont pas ses process, mais ses interstices. Et dans ces interstices, les soft skills régulent, ajustent, fluidifient.
Chez Woézo, nous sommes convaincus que les outils digitaux contribuent tant à fluidifier la circulation de l'information qu’à faciliter l'écoute des salarié(e)s, mais qu'ils ne sont pas une fin en soi et doivent s'inscrire dans une démarche globale intégrant une grande part d'humain.
👉 Selon vous, à l'ère du digital, quels formats permettent aux soft skills de se manifester ?




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L’érosion des soft skills à l’ère des outils collaboratifs.
L’explosion des outils collaboratifs (Slack, Notion, Teams, Miro…) a transformé nos façons de travaille et renforcé notre efficacité opérationnelle. Mais à quel prix ?
Depuis quelques temps, j’observe une déperdition progressive des soft skills dans les échanges professionnels. Ces compétences deviennent de plus en plus invisibles, inaudibles, ininterprétables.
L’écoute, l'empathie, la gestion des tensions, l’intelligence situationnelle… s’expriment naturellement dans le non-verbal, l'interaction humaine, les échanges visuels.
Aujourd’hui, si elles n'ont pas disparu, leur expression est diluée, atténuée, désynchronisée en passant par des messages écrits, des réactions emojis, des silences asynchrones.
Et dans ce nouveau monde, certaines compétences comportementales perdent en lisibilité, en visibilité.
Nous valorisons les écrits faciles à lire, les pensées structurées, les prises de parole calibrées. Mais nous perdons peut-être de vue ce qui fait lien, apaise, rassemble. Qu’en est-il de ceux qui savaient désamorcer une tension par un regard, une respiration, une reformulation ?
Le risque est là : une entreprise amputée de ses signaux faibles.
Or ce qui fait le tissu vivant d’une organisation, ce ne sont pas ses process, mais ses interstices. Et dans ces interstices, les soft skills régulent, ajustent, fluidifient.
Chez Woézo, nous sommes convaincus que les outils digitaux contribuent tant à fluidifier la circulation de l'information qu’à faciliter l'écoute des salarié(e)s, mais qu'ils ne sont pas une fin en soi et doivent s'inscrire dans une démarche globale intégrant une grande part d'humain.
👉 Selon vous, à l'ère du digital, quels formats permettent aux soft skills de se manifester ?




📌 La réflexion RH du jour
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L’écoute, l'empathie, la gestion des tensions, l’intelligence situationnelle… s’expriment naturellement dans le non-verbal, l'interaction humaine, les échanges visuels.
Aujourd’hui, si elles n'ont pas disparu, leur expression est diluée, atténuée, désynchronisée en passant par des messages écrits, des réactions emojis, des silences asynchrones.
Et dans ce nouveau monde, certaines compétences comportementales perdent en lisibilité, en visibilité.
Nous valorisons les écrits faciles à lire, les pensées structurées, les prises de parole calibrées. Mais nous perdons peut-être de vue ce qui fait lien, apaise, rassemble. Qu’en est-il de ceux qui savaient désamorcer une tension par un regard, une respiration, une reformulation ?
Le risque est là : une entreprise amputée de ses signaux faibles.
Or ce qui fait le tissu vivant d’une organisation, ce ne sont pas ses process, mais ses interstices. Et dans ces interstices, les soft skills régulent, ajustent, fluidifient.
Chez Woézo, nous sommes convaincus que les outils digitaux contribuent tant à fluidifier la circulation de l'information qu’à faciliter l'écoute des salarié(e)s, mais qu'ils ne sont pas une fin en soi et doivent s'inscrire dans une démarche globale intégrant une grande part d'humain.
👉 Selon vous, à l'ère du digital, quels formats permettent aux soft skills de se manifester ?



